Ce que ça coûte d’accueillir les animaux que d’autres refusent

Rien ne sépare ceux qui s’aiment

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Votre témoignage : Ce que ça coûte d’accueillir les animaux que d’autres refusent

À AVA – Agir pour la Vie Animale, nous avons un engagement que nous ne négocions jamais : accompagner chaque animal que nous recueillons jusqu’au bout de sa vie, en lui offrant la meilleure qualité de vie possible, aussi longtemps que possible.

Aujourd’hui, cet engagement a un nom : Yao.

Yao est un chien de race malinois, arrivé au refuge après un parcours de vie difficile. Comme beaucoup de malinois, c’est un chien intense, intelligent, attachant de ceux qui donnent tout une fois qu’ils ont trouvé leur équilibre. Au refuge, l’équipe a appris à le connaître, à gagner sa confiance, à comprendre ses besoins.

Mais les années ont passé, et comme tous les animaux qui vieillissent à nos côtés, Yao coûte aujourd’hui plus cher qu’hier. Car il y a peu, Yao a commencé à perdre cette énergie qui le caractérisait tant. Le diagnostic est alors tombé : une insuffisance rénale.

Ce que ça change, concrètement

Pour Yao, cela signifie une alimentation spécifique, formulée pour ménager ses reins et ralentir la progression de la maladie, associée à un suivi vétérinaire régulier.

Cette alimentation adaptée représente à elle seule 400 € par mois.

Je fais un don pour Yao

Pour un foyer, cette somme serait déjà un effort important. Pour un refuge qui prend en charge de nombreux animaux en parallèle : dont certains ont eux aussi des besoins médicaux spécifiques, c’est une charge considérable, qui pèse chaque mois sur notre budget.

La vérité, c’est que Yao n’est pas une exception chez nous. C’est notre quotidien.

Aimer les animaux que personne d’autre ne veut, c’est accepter de se battre pour eux chaque jour… et de faire face à des factures parfois aussi imprévisibles que vitales.

En plus des soins continus pour Spanky, qui se bat courageusement pour se remettre d’un AVC après son opération du mégaœsophage ; de Gribouille, notre chat dont la vie dépend d’un traitement quotidien pour stabiliser sa thyroïde ; et de Balthazar, 16 ans, qui enchaîne les examens pour sa maladie intestinale…

Nous devons également faire face à des hospitalisations d’urgence, parfois vitales :

  • 3 818 € pour éviter le pire à Louna, notre doyenne de 21 ans, atteinte d’une grave affection intestinale.
  • 1 614 € pour Zoé, restée 38 jours sous perfusion entre la vie et la mort.
  • 1 083 € pour l’opération en urgence de Tout Petit, victime d’une grave infection : un pyomètre.

La mission d’AVA n’est pas de choisir les animaux « faciles » ou rentables. C’est justement pour eux que nous nous battons chaque jour.

La vérité, c’est que…

…ces situations ne sont pas des exceptions. Elles se superposent, en permanence, sur le budget d’AVA.

…la mission d’AVA n’est pas de choisir les animaux « faciles ». C’est justement pour les Yao, les Spanky, les Gribouille de ce monde que nous existons : les animaux dont personne ne veut prendre le risque, ceux dont la santé complique tout. Ou, disons-le franchement, ceux qu’il est parfois jugé plus simple d’euthanasier lorsque les soins deviennent trop coûteux.

…chaque prise en charge chez nous repose sur trois piliers : un suivi vétérinaire rigoureux pour poser le bon diagnostic ; une alimentation et des soins pensés sur le long terme, pas seulement pour stabiliser une urgence ; une présence quotidienne, humaine et attentive, pour que la maladie ne définisse jamais l’animal.

Je soutiens les soins des animaux d’AVA

Ce que vos dons financent, concrètement

Chaque euro versé à AVA ne finance pas une « cause » abstraite. Il finance une gamelle thérapeutique servie ce soir à Yao. Une consultation de suivi pour Spanky le mois prochain. Le traitement quotidien de Gribouille. Les examens de Balthazar. Et demain, une hospitalisation imprévue si nécessaire…

Notre refuge ne vit que des dons de nos généreux donateurs : aucune subvention, aucun mécanisme automatique ne vient compenser ces coûts. Ce sont vos dons, mois après mois, qui permettent à chacun de ces animaux de vieillir, guérir ou simplement vivre dignement, sans que sa maladie ne devienne jamais une raison de moins bien vivre.

Vous n’adoptez peut-être pas Yao, Spanky, Gribouille ou Balthazar. Mais en soutenant AVA, vous faites partie de leur foyer, à tous.

Je fais un don pour les animaux d’AVA

Certains chiens attendent une famille. Yao, Spanky et les autres, eux, attendent simplement que l’on continue de se battre pour eux. C’est ce que nous faisons. Avec vous.

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